En 2026, le Pass Culture évolue : l’appli s’ouvre à tous (même sans crédits) pour repérer facilement l’offre culturelle près de chez soi, et de nouveaux domaines comme le design/métiers d’art et la culture scientifique font leur entrée. Côté dépenses, la part individuelle reste encadrée avec un plafond plus bas pour les offres en ligne et l’exclusion des escape games “loisirs” hors acteurs culturels.
Le cadre 2026 : des évolutions sont actées via un arrêté publié au JO du 30 décembre 2025, surtout sur la part individuelle (celle que le jeune dépense lui-même).
Rappel des montants (déjà en vigueur depuis le 1er mars 2025) :
---> 17 ans : 50 € / an (au lieu de 100 € avant)
---> 18 ans : 150 € (au lieu de 300 € avant)
---> 15–16 ans : supprimé
---> bonus 50 € après 18 ans pour certains jeunes (handicap ou critères sociaux)
1) Ce qui change sur les dépenses “éligibles”
Plafond des offres en ligne abaissé : cumul utilisable 50 € max (au lieu de 100 €) pour musique/vidéo/jeux vidéo/livres audio/presse dématérialisée/conférences, avec exceptions (certaines déficiences certifiées, et certains territoires ultramarins).
Deux nouveaux domaines ajoutés : design / métiers d’art et culture scientifique, technique et industrielle.
Escape games et loisirs : plus finançables s’ils ne sont pas proposés par un acteur culturel appartenant aux domaines autorisés.
Les cartes de réduction / aides des collectivités restent finançables si elles sont dans les domaines éligibles, et pas d’offres d’acteurs à activité principale politique ou religieuse.
2) Refonte de l’appli : ouverture à tous (même sans crédits)
Après une expérimentation Grand Est, l’appli pass Culture est ouverte à tout le territoire depuis le 15 janvier 2026, sans dotation de crédits : objectif = devenir un outil de géolocalisation de l’offre culturelle de proximité.
Appli gratuite sur smartphone (iOS/Android) ou ordinateur ; créer un compte est recommandé pour toutes les fonctionnalités.
Compte simplifié pour les jeunes scolarisés via Educonnect ; possibilité de suppression des comptes non conformes aux CGU ; plus d’acteurs peuvent proposer des offres, dont collectivités et établissements publics locaux culturels.
Retrouver toutes les infos à cette adresse : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18775?xtor=EPR-141
Un vol au Louvre devient ici un symbole : quand les moyens manquent, même nos institutions “intouchables” se fragilisent. Et derrière, c’est tout l’écosystème culturel (musées, assos, festivals) qui prend.
Dans un pays qui a érigé l’art en fierté nationale, le simple fait d’apprendre que des œuvres ont été volées au Louvre a quelque chose de profondément symbolique. Ce n’est pas seulement un vol matériel. C’est un signal faible, mais terrible : même le plus grand musée du monde n’est plus épargné par le manque de moyens.
Le Louvre, vitrine d’un rayonnement qui s’effrite
Le Louvre, c’est la France éternelle. Celle qui attire, fascine, enseigne et rayonne.
C’est le musée le plus visité au monde, un lieu où se concentrent des siècles de création, de savoir et de beauté.
Mais derrière les façades dorées et les chiffres de fréquentation, la réalité est plus prosaïque : sous-effectifs, restrictions budgétaires, épuisement du personnel, et dispositifs de sécurité fragilisés.
Quand une institution de ce prestige n’a plus les moyens de protéger ce qu’elle conserve, ce n’est pas une erreur de gestion : c’est le symptôme d’une dérive nationale.
Le déclin silencieux de la culture
Le cas du Louvre n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une tendance plus large, inquiétante : la lente érosion du budget de la culture.
Au niveau national, les crédits stagnent, à peine ajustés à l’inflation.
Au niveau régional et départemental, on “priorise” ailleurs.
Au niveau local, les maires ferment des médiathèques, réduisent les subventions aux associations culturelles, renoncent à financer les festivals ou les résidences d’artistes.
Et à chaque fois, on se dit que ce n’est pas grave, qu’on fera “autrement”.
Mais autrement, c’est souvent moins bien.
Moins d’accueil, moins de médiation, moins de création, moins de transmission.
Jusqu’à ce qu’un jour, la culture ne soit plus un bien commun, mais un luxe réservé à ceux qui peuvent se le permettre.
Un vol bien plus profond
Ce qui s’est passé au Louvre n’est pas qu’un incident sécuritaire.
C’est une métaphore saisissante : on ne vole plus seulement des œuvres, on vole à la société son droit à la beauté, à la connaissance et à la mémoire.
Quand un tableau disparaît, c’est visible.
Mais quand on retire des moyens à un musée, à une compagnie, à une école d’art ou à un festival, le vol est silencieux et c’est souvent plus grave.
Parce que la culture, ce n’est pas une dépense.
C’est un investissement collectif dans l’intelligence, la sensibilité et la cohésion.
Donner un nouveau souffle : l’exemple d’ElectroQuest
C’est aussi pour cela qu’il est urgent de produire des événements culturels d’un nouveau genre, capables de redonner du sens et de la vitalité à notre patrimoine vivant.
Des projets comme le projet ÉlectroQuest en sont l’illustration : des espaces où la musique, la technologie et l’éducation se rencontrent pour éveiller la curiosité des jeunes générations et garantir la continuité de la transmission artistique.
ÉlectroQuest n’est pas seulement un festival. C’est une plateforme d’apprentissage, de création et de rencontre, où les musiques électroniques et amplifiées deviennent un langage commun entre artistes, pédagogues et publics.
En y intégrant éducation, spectacle vivant et arts visuels, on prouve qu’il est encore possible de créer de nouveaux festivals ancrés dans la modernité tout en valorisant notre richesse patrimoniale.
Un projet qui rappelle que l’innovation culturelle n’est pas un luxe : c’est une nécessité.
Et maintenant ?
La France aime dire qu’elle est une “nation culturelle”.
Mais une nation qui n’entretient plus ce lien vivant avec sa culture n’est plus qu’un musée à ciel ouvert.
Et un musée sans gardiens, sans lumière, sans avenir.
Le vol au Louvre n’est donc pas un fait divers.
C’est un signal d’alarme, une invitation à rouvrir le débat sur ce que la culture représente dans notre société.
Pas seulement une vitrine, mais un pilier. Pas seulement un souvenir, mais un moteur.
Parce qu’une société qui cesse de financer sa culture, commence à financer sa propre indifférence.
Inclusion, respect et diversité ne sont pas un slogan, mais une manière de concevoir des événements plus sûrs et plus accueillants. Avec des équipes formées et une attention aux espaces “safe”.
JD ATLANTIC CONSULTING s’engage aux côtés de la communauté LGBTQIA+
Chez JD ATLANTIC CONSULTING, nous croyons profondément que chaque personne doit pouvoir être pleinement elle-même dans son travail, dans les événements qu’elle fréquente, et dans les équipes qu’elle rejoint.
En ce Mois des Fiertés, nous réaffirmons notre engagement en faveur de l’inclusion, du respect et de la diversité dans toutes leurs dimensions.
Au-delà d’un message de soutien, c’est une conviction que nous intégrons dans notre manière de concevoir les événements et la gestion des publics :
En veillant à créer des espaces accueillants et sûrs pour tou·te·s,
En valorisant des équipes mixtes, formées et bienveillantes,
En encourageant les partenariats avec des acteurs engagés pour les droits humains et la visibilité LGBTQIA+.
Annonce de collaboration : formation à SecuTix 360° et accompagnement des clients sur leurs projets billetterie. Objectif : une billetterie plus fluide, plus performante… et plus humaine.
Je suis heureux de vous annoncer ma nouvelle collaboration avec SecuTix, acteur de référence dans le domaine de la billetterie digitale.
Dans ce cadre, j’interviens désormais auprès des clients actuels et futurs pour assurer la formation à l’outil SecuTix 360°, ainsi que pour les accompagner sur leurs projets.
Cette mission s’inscrit pleinement dans la continuité de mon engagement : mettre mon expertise au service des organisateurs et garantir une billetterie fluide, performante et humaine.
Entre coûts qui explosent et financements qui se resserrent (dont le Pass Culture “collectif”), l’équation devient intenable pour beaucoup de festivals. Tu poses aussi ElectroQuest comme une piste de modèle plus résilient.
Chaque année, des milliers de festivals font vibrer la France. On les attend, on les prépare, on y vit des moments intenses, que ce soit en tant que spectateur, organisateur ou artiste. Ils rythment nos territoires, font découvrir des talents, rassemblent des communautés… et pourtant, derrière les paillettes et les projecteurs, la réalité est parfois bien plus compliquée.
Dernière alerte en date : la coupe budgétaire brutale sur la part collective du Pass Culture, qui fragilise directement l’accès des jeunes aux événements culturels.
Le Pass Culture raboté : un coup dur pour les festivals et la jeunesse
Petit rappel : le Pass Culture, c’est un dispositif qui permet aux jeunes d’accéder à des sorties culturelles (cinéma, théâtre, musées, festivals…). Il se décline en deux volets : une part individuelle que chaque jeune peut utiliser librement et une part collective, gérée par les établissements scolaires pour organiser des sorties pédagogiques.
En 2024, cette part collective représentait 97 millions d’euros. En 2025 ? 72 millions, soit une baisse de 25 %.
Et le pire ? La première tranche de 50 millions d’euros (pour janvier-juin) est déjà quasiment épuisée, laissant de nombreux établissements scolaires dans l’impasse.
Concrètement, ça veut dire quoi ?
Moins de sorties scolaires vers les festivals, spectacles, concerts et musées.
Des élèves, notamment en milieu rural, qui voient leur accès à la culture se réduire.
Des artistes et compagnies qui risquent de perdre une part importante de leurs revenus.
Une fragilisation globale du tissu culturel, qui repose déjà sur un équilibre précaire.
Bref, encore une coupe qui tombe sans concertation, en pleine année scolaire, et qui met tout un écosystème en difficulté.
Les festivals face à une équation impossible
Mais le Pass Culture n’est qu’un symptôme d’un problème plus large : l’asphyxie progressive des festivals en France.
Aujourd’hui, organiser un festival, c’est jongler avec :
L’explosion des coûts : sécurité, logistique, technique… tout augmente, mais les financements publics se réduisent.
Les enjeux écologiques : indispensable mais coûteux, l’engagement environnemental demande des moyens que beaucoup n’ont pas.
Une billetterie sous pression : le public est plus sélectif, les comportements changent et la concurrence est rude.
Et pourtant, on continue. Parce qu’on y croit, parce que la culture n’est pas un luxe mais une nécessité.
ElectroQuest Festival : construire un modèle plus résilient
Dans ce contexte, ElectroQuest Festival veut proposer une autre approche :
Un festival pensé pour rester accessible, avec des tarifs raisonnés (pas plus de 100€ pour un pass 3 jours).
Une implication forte des jeunes et des acteurs locaux, pour créer une dynamique de territoire.
Une exploration de modèles de financement alternatifs, pour moins dépendre des aides publiques.
Parce qu’attendre que ça s’améliore ne suffit plus. Il faut innover, fédérer et construire des modèles viables pour que la culture continue d’exister pour tous.
Et vous, quel est votre regard sur cette situation ? Voyez-vous des solutions pour préserver l’accès à la culture et soutenir les festivals ? J’attends vos avis en commentaire sur mon post de LinkedIn.
Annonce simple et positive : ElectroQuest Collectif a désormais son site, signe que le projet se structure et grandit. Un pas de plus pour fédérer la communauté et donner de la visibilité.
Chez JD Atlantic Consulting, on aime voir les projets évoluer et prendre de l’ampleur. Aujourd’hui, nous sommes fiers de vous annoncer une grande nouvelle : l’association ÉlectroQuest Collectif a désormais son propre site internet !
Un projet qui grandit, une communauté qui s’agrandit :
Depuis la création de l’association, notre objectif est clair : réunir les passionnés de musique électronique, d’événementiel et de pédagogie autour d’un projet innovant et porteur de sens. Avec le lancement du site, on franchit une nouvelle étape ! Vous y retrouverez toutes les infos sur l’ElectroQuest Festival, notre événement phare en préparation, mais aussi les valeurs et ambitions qui nous animent.
Un site, mais aussi du son !
L’association, c’est aussi une identité musicale forte. Et pour accompagner l’univers ÉlectroQuest, on a mis en place ÉlectroQuest Radio, une playlist exclusive avec une sélection pointue de tracks électro. De quoi faire vibrer vos enceintes et vous plonger dans l’ambiance du festival avant même qu’il ne commence !
Où ça se passe ?
Le site est en ligne, prêt à être exploré : https://sites.google.com/view/electroquest-collectif/accueil
Une synthèse “chiffres & tendances” : volume massif d’entrées, domination des concerts, et un zoom sur la place des musiques électroniques dans le paysage. Parfait pour alimenter une réflexion sur l’offre et les publics.
Réalisé par :
Thibault Caie
Amandine Schreiber
Laure Turner
En 2023, le spectacle vivant a enregistré plus de 200 000 représentations, attiré 62 millions de spectateurs, et généré 2,1 milliards d’euros de recettes, soit une augmentation de 17 % des recettes par rapport à 2022.
La musique est le domaine le plus rentable, représentant 57 % des recettes totales avec 1,2 milliard d’euros.
Focus sur la musique électronique
Nombre de représentations : environ 5 490 concerts de musique électronique ont eu lieu, représentant 2,7 % des spectacles.
Billetterie et fréquentation : ces concerts ont attiré environ 4,1 millions de spectateurs, soit 6,6 % de la fréquentation musicale.
Recettes : la musique électronique a généré 83 millions d’euros, soit 4 % des recettes globales de la musique.
Festivals : les festivals de musique électronique comptabilisent en moyenne 2 192 spectateurs par représentation, parmi les taux de participation les plus élevés.
Recettes moyennes :
Par représentation : 15 148 €.
Par billet : 20 € (ou 23 € pour les billets payants uniquement).
Évolution et dynamiques
Par rapport à 2022, le secteur de la musique électronique a montré une forte vitalité, s’inscrivant dans la tendance générale de reprise post-Covid.
Les festivals dédiés à la musique électronique, comme Lollapalooza ou We Love Green, jouent un rôle clé dans le développement et la popularité du genre, souvent en association avec d’autres styles comme le rap et la pop.
Le baromètre montre des arbitrages plus serrés, mais une priorité maintenue sur l’accessibilité et l’éducation artistique. Les investissements varient selon les niveaux de collectivités, dans un contexte budgétaire tendu.
Outil annuel de mesure de l’évolution de l’action publique territoriale de la culture, le baromètre s’appuie sur une enquête réalisée auprès d’un échantillon de collectivités territoriales par l’Observatoire des politiques culturelles avec le soutien du ministère de la Culture-DEPS et DG2TDC, et en partenariat avec Régions de France, Départements de France, France urbaine, Intercommunalités de France, Villes de France, FNADAC, FNCC, Culture·Co, Culture & départements.
Le Baromètre 2024 de l’Observatoire des Politiques Culturelles dévoile les choix budgétaires des collectivités dans un contexte économique sous tension (inflation, coût de l’énergie, pressions financières).
Maintien des budgets malgré tout
Les collectivités territoriales s’efforcent de préserver leur soutien à la culture, même si les marges de manœuvre sont de plus en plus réduites. Cela passe souvent par des ajustements dans les dispositifs ou des réductions ciblées.
Accessibilité et éducation en priorité
L’accessibilité, l’éducation artistique et le rayonnement local restent les piliers des politiques culturelles, avec un focus particulier sur les festivals et événements qui favorisent le lien avec le public.
Transitions et démocratie culturelle renforcées
L’importance accordée aux enjeux de transition et de démocratie culturelle s’accroît, témoignant d’une volonté de transformation durable du secteur.
Investissements différenciés selon les niveaux de collectivités
Les intercommunalités et certaines communes augmentent leurs budgets, alors que les régions et départements tendent à stabiliser voire à réduire leurs investissements.
Ce baromètre met en exergue la capacité d’adaptation des politiques culturelles et la volonté des collectivités de continuer à offrir un accès à la culture pour tous, malgré un contexte budgétaire complexe.
En 2023 et 2024, une équipe JD Atlantic Consulting est intervenue pendant le festival pour gérer les points de vente, invitations et problématiques billetterie. Le but : améliorer la qualité d’accueil et l’expérience festivaliers.
Depuis 2023 et durant toute la durée du festival une équie de JD Atalntic Consulting est présente afin de prendre en charge les points de vente billetterie et les invitations, et de répondre aux problématiques du festival et ce afin d'améliorer la qualité d'accueil.des festivalier et faire de GaroRock, un moment unique.
Le post alerte sur des décisions locales (terrains, coûts, taxes) qui menacent directement l’équilibre du festival. Message central : sans soutien politique clair, même un mastodonte associatif peut vaciller.
Dans un contexte marqué par des décisions municipales et communautaires controversées, le festival des Vieilles Charrues, reconnu pour son impact économique et culturel significatif, se trouve à un tournant critique de son existence. Les récentes actions de la municipalité de Carhaix et de la communauté de Poher, notamment la perte de terrains essentiels et l'introduction d'une nouvelle taxe substantielle, menacent directement la pérennité de cet événement emblématique.
Premièrement, la municipalité a exercé son droit de préemption sur les futurs bureaux du festival ainsi que sur l'entrée principale, une décision annoncée sans préavis ni concertation, juste avant la clôture de la vente. De plus, dès 2026, Poher communauté réduira de moitié les terrains destinés aux campings du festival, malgré les alertes répétées de l'organisation quant à l'inadéquation de cette mesure. Ces terrains, déjà insuffisants suite aux pertes antérieures, sont vitaux pour le bon déroulement de l'événement.
En outre, une facture imprévue de 367 000 euros a été présentée pour l'utilisation des espaces et services en 2024, malgré une entente précédente prévoyant aucun frais supplémentaire. Cette nouvelle charge financière s'ajoute aux 2 millions d’euros déjà contribués par le festival en faveur de la commune, incluant dons, travaux et spectacles.
Le festival des Vieilles Charrues, qui opère sur un modèle associatif et à but non lucratif, joue un rôle crucial dans l'économie locale avec des retombées estimées à 18 millions d’euros annuellement et la création de 2 500 emplois. Son engagement envers la communauté de Carhaix reste indéfectible, avec des contributions significatives et une volonté de maintenir un accès culturel ouvert et abordable.
Face à ces défis, l'association des Vieilles Charrues appelle à un soutien renouvelé des élus locaux pour garantir la survie du festival. Sans une intervention rapide, l'édition 2024 pourrait tragiquement marquer la fin de cet événement phare, à moins qu'une résolution favorable ne soit trouvée pour préserver ce joyau culturel de la Bretagne.
Quand confort, accessibilité, personnalisation et écoute des retours deviennent décisifs. Et que l’accueil est désormais un levier stratégique.
Dans le monde en constante évolution des festivals de musique, l'expérience du public devient un pilier central autour duquel s'articulent les innovations et les stratégies des organisateurs. Chez JD Atlantic Consulting, nous nous appuyons sur les dernières tendances pour définir les meilleures pratiques d'accueil, garantissant ainsi des expériences inoubliables pour les festivaliers.
Une approche centrée sur le public
L'évolution des attentes des festivaliers souligne un désir de diversité, d'authenticité et d'expériences enrichissantes. La programmation reste essentielle, mais les aspects tels que le confort, l'accessibilité et la personnalisation des services jouent un rôle tout aussi crucial dans la satisfaction globale du public. Les organisateurs sont donc invités à repenser leur stratégie d'accueil pour créer un environnement accueillant et répondant aux besoins spécifiques de chaque visiteur.
Durabilité et responsabilité
Dans un contexte où la conscience environnementale est de plus en plus affirmée, les festivals sont appelés à intégrer des pratiques durables et responsables. Selon le Baromètre 2024 - Pratiques des Festivals et Concerts, réalisé par GECE, cette tendance se traduit par une attente forte des participants pour des initiatives vertes et des actions concrètes en faveur de la durabilité. Adopter une démarche écoresponsable dans tous les aspects de l'accueil contribue non seulement à protéger l'environnement, mais aussi à renforcer l'engagement et la fidélité du public.
Innovation et personnalisation
L'ère numérique offre de nouvelles possibilités pour enrichir l'expérience des festivaliers. Le Baromètre du Spectacle Vivant - Vague 9, réalisé par l’institut de sondage Harris Interactive et publié par le Prodiss, révèle une appétence pour des expériences interactives et immersives, avec une majorité de spectateurs ouverts à des innovations telles que la réalité augmentée. Ces technologies permettent une personnalisation avancée de l'expérience et offrent aux visiteurs des moments uniques et mémorables.
Un dialogue continu avec le public
La réussite d'un festival repose aussi sur l'écoute active et le dialogue continu avec son public. Recueillir et prendre en compte les retours des participants est essentiel pour adapter et améliorer l'expérience proposée. Une communication transparente et bidirectionnelle est la clé pour construire une relation de confiance et de proximité avec les festivaliers.
JD Atlantic Consulting accompagne les acteurs culturels et événementiels dans leur quête d'excellence. Ensemble, œuvrons pour des festivals où innovation, responsabilité et personnalisation se conjuguent pour le plus grand plaisir des participants.
Rejoignez-nous dans cette mission passionnante et retrouvez-nous très bientôt sur un festival d'été ... plus d'infos très bientôt.
Invitation à (re)voir le webinaire GECE : habitudes de fréquentation, attentes, défis et opportunités pour les organisateurs. Une ressource “data” utile pour ajuster accueil, services et parcours.
Redécouvrez le Webinaire de GECE sur les Tendances des Festivals de Musique !
Vous avez manqué le webinaire réalisé par GECE du 14 mars 2024 ? Pas de souci, nous avons ce qu'il vous faut ! Plongez au cœur des tendances actuelles des festivals de musique et des concerts grâce à la rediffusion en ligne.
En début d’année, le GECE a déployé ses efforts dans une enquête ambitieuse visant à éclairer les dynamiques qui animent l'univers des festivals et des concerts. Les résultats, riche d’enseignements, sont désormais accessibles et promettent de transformer votre compréhension du domaine.
Au Programme :
Habitudes de Fréquentation : Découvrez comment le public se rassemble pour célébrer la musique en live.
Préférences Musicales : Plongez dans les genres qui font vibrer le cœur des festivaliers.
Attentes des Participants : Comprenez ce que recherchent réellement les adeptes des festivals.
Défis et Opportunités : Identifiez les enjeux majeurs auxquels les organisateurs sont confrontés et découvrez les opportunités émergentes.
Que vous soyez un fervent amateur de musique, un professionnel de l’événementiel en quête de données précieuses, ou tout simplement curieux des secrets bien gardés des festivals, ce webinaire est une mine d'or d'informations !
Ne ratez pas cette chance de vous immerger dans les coulisses des festivals et concerts. Découvrez dès maintenant les résultats de notre dernier baromètre et laissez-vous inspirer par les tendances qui façonnent l'avenir de l'industrie !
>>> Lien de la Rediffusion : https://www.gece.fr/2024/03/06/webinaire-barometre-2024-pratiques-festivals-concerts/
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Annonce de mission grâce à Vendôme S&E : accompagnement sur la gestion des publics et la résolution des litiges lors des matchs à Bordeaux (24/07 → 02/08/2024). Angle mis en avant : approche humaine + stratégie opérationnelle.
Grâce à la confiance de Vendome S&E, JD ATLANTIC CONSULTING est heureux d'annoncer sa collaboration dans la gestion des publics et de la résolution des litiges lors des matchs de football organisés au Stade Matmut de Bordeaux du 24 juillet au 2 aout 2024. Cette mission reflète la confiance dans notre expertise et notre engagement à optimiser l'accueil et l'expérience des spectateurs lors de manifestations d'envergure.
Avec des stratégies innovantes et une approche centrée sur un service axé sur l'humain, nous sommes prêts à relever ce défi. Nous abordons cette magnifique aventure avec enthousiasme, prêts à contribuer à un événement qui symbolise le dépassement de soi et l'union des cultures à travers le sport.
Merci à toi Olivier.
Carto des festivals proposée par le Ministère de la Culture, utile pour repérage, veille et panorama du secteur.
Pour ceux qui l'auraient peut-être loupé, le ministère de la Culture propose une cartographie des festivals très intéressante.
pour en savoir plus : https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Etudes-et-statistiques/Publications/Collections-de-synthese/Culture-etudes-2007-2023/Cartographie-nationale-des-festivals-CE-2023-2